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Les
cinquante jours qui ont fait l'Eglise !
Les disciples sont des hommes de prières, ils vivent au
rythme des fêtes juives qui rappellent la présence de
Dieu dans l'histoire du peuple. A chaque fête, on relit
les récits : le passé éclaire le présent et promet un
avenir.
La Résurrection, durant la fête juive de Pâque, a permis
au disciples de comprendre Jésus, comme le nouveau
Moïse, passé à travers la mer rouge de sa mort et nous
libérant de l'esclavage du péché. Or voici qu'une autre
fête se présente : la fête des semaines. On a compté
7x7jours depuis pâques, une semaine de semaines, et, le
50ème jour (= pentecôte), on commémore le rassemblement du
peuple au pied du Sinaï. Là, les sauvés deviennent un
peuple. Il vont se mettre en route pour une Histoire. Il
se rassemblent autour d'un projet, donné par Dieu
lui-même : les «10
paroles ». ils réalisent
que Dieu est devant eux et non pas derrière et qu'iles
met en route et les accompagne.
Les Apôtres
peuvent faire le rapprochement avec les paroles de Jésus
: je vous donne un commandement nouveau. Ils forment une
communauté unie, malgré leurs différences, par une
présence de Dieu dont le signe est l'amour naissant qui
les relie. Jésus n'avait-il pas dit que le Père et
lui-même enverraient un autre Défenseur, un Défenseur de
l'amour, un défenseur des uns auprès des autres.
C'est pendant
cette prière de pentecôte que se produit l'expérience
que décrit le livre des Actes. Il y a le vent mais à
l'intérieur de la pièce. Il a le feu mais qui saisit
personnellement chacun. Il n'y a plus une loi sur des
tables de pierre, mais la présence de quelqu'un dans les
cœurs, l'Esprit (le souffle) de Dieu.
Aussitôt cette
présence les invite à élargir leur regard : au delà de
leurs propres visages, il y en a d'autre auprès desquels
l'Esprit se tient aussi et dont il se fait le défenseur.
Comme le père a envoyé le Fils, Jésus les envoie à leur
tour auprès de leurs frères dans ce même vent de
l'Esprit. -Amasih.com-
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Psaume 103
O Seigneur, envoie
ton Esprit
qui renouvelle la terre
Bénis le Seigneur, ô mon
âme :
Seigneur mon Dieu, tu es si
grand !
Quelle profusion dans tes
œuvres, Seigneur ! la terre s'emplit de tes biens.
Tu reprends leur souffle,
il expirent et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle :
ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.
Gloire au Seigneur à tout
jamais !
Que Dieu se réjouisse en
ses œuvres !
Que mon poème lui soit
agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur. |